AccueilLe projet de monument
1929 19 mai : Réélection du maire M. Faure, élection de M. Chavalarias Elie comme adjoint, chacun à l'unanimité des 12 voix du conseil. 16 juin : pour le reboisement de la commune, le conseil demande à la pépinière départementale 3500 pins noirs d'Autriche, 3000 pins sylvestres et 100 cèdres. Le conseil accepte un don de 2000F en faveur des pauvres de la commune, fait par la famille Pabot-Chatelard en souvenir de M. Juste Pabot-Chatelard, ancien préfet et ancien maire de Teyjat, décédé le 1er mars 1929. 1930 2 mars : souscription des habitants de Caillaud pour la réparation du chemin de Caillaud à Javerlhac. 23 mars : souscription des habitants de Bouëre pour la réparation du chemin rural dit Chavaroche. 14 septembre : souscription pour la réparation du chemin de Malibas à Vaubrunet. Les travaux de l'école interrompus par la guerre n'ont toujours pas été achevés. Le conseil est d'avis de terminer les travaux mais le devis de 1927 (46263F) représente une trop grosse charge pour la commune. 1931 La taxe sur les chiens est fixée à 5 F pour les chiens de 1ère catégorie (agrément et chasse) et 1 F pour les chiens de 2ème catégorie (garde des troupeaux et des habitations). 25 août : décès à Périgueux de Pierre Bourrinet. 1932 Le nouveau devis réactualisé par M. Cocula pour l'achèvement de l'école des filles est établi à 52064F. 1933 7 juin : souscription pour la réparation du chemin des plantiers à Boisbernard. 1934 Affaire Bouthinon. La commune à refusé de payer la somme convenue de 40F à M. Bouthinon pour un élagage qu'elle considérait comme mal effectué. M. Bouthinon dépose une plainte et la commune est condamnée par un jugement du 16 février 1934 à payer les frais de justice en plus des 40F et des intérêts, pour un total de 345,35F. 21 décembre : le syndic intercommunal chargé de l'électrification décide de contracter un emprunt de 1 600 000 F sur 30 ans, chaque commune garantissant sa part de l'emprunt et l'annuité de remboursement. La quote-part de Teyjat se monte à 129 280 F et l'annuité à 8701, 91 F. 1935 Elections des 5 et 12 mai. M. Faure est toujours conseiller mais ne se représente pas comme maire. M. Mousnier François est élu maire avec 8 voix contre 4 à M Laforest Georges. M. Fauconnet Georges est élu adjoint au 2ème tour avec 11 voix contre 1 à M. Laforest. 25 août : une circulaire de la préfecture du 15 juin fixe la taxe sur les chevaux, mules et voitures ; on avait déjà inventé la vignette ! 24F pour les voitures à 4 roues, 12F pour les voitures à 2 roues et 12F pour un cheval ou un mulet. Les traitements du secrétaire de mairie et du cantonnier sont réduits de 3% (décret-loi du 16 juillet 1935). Le conseil décide que l'école aura lieu dans la salle de classe à côté de la mairie et que l'instituteur sera logé dans le logement attenant. Le logement vacant suite à la suppression du poste de l'institutrice sera loué à M Lagrange Henri. L'électricité arrive au village mais pas encore dans les hameaux ; en 1953, on trouvera encore deux propriétés non desservies en éclairage électrique et qu'il y aurait lieu d'alimenter dont la maison du garde-barrière de Barrancourt. On discute aussi de l'éclairage des bâtiments communaux ; pour son logement, l'instituteur bénéficiera de 2 lampes à simple allumage plus une en va et vient et d'une prise de courant. 17 novembre : nomination du cantonnier Arnaudet Louis, employé 6 mois par an. Pour fournir la soupe aux enfants des écoles pendant les 3 mois d'hiver, la somme de 400F est allouée à M Lagrange. On organise des souscriptions pour la réparation du chemin de Boisseuil, du chemin de chez Gallié aux Planes.
1924 Le préfet demande à la commune si elle désire s'associer au projet d'électrification rurale de la Dordogne. Réponse favorable du conseil considérant que si chacun des habitants de notre commune pouvait bénéficier à volonté de l'électricité, soit pour l'éclairage, soit pour beaucoup de travaux d'intérieur et même d'extérieur de ferme, on obtiendrait de bien meilleurs résultats. 1925 22 février : le conseil vote une subvention de 400F à l'autobus qui desservira Teyjat sur le trajet Etouars-Javerlhac. L'inauguration du monument aux morts de Teyjat aura lieu… (date non mentionnée). M. Vertuaux obtient l'autorisation d'ouvrir un débit de boissons hygiéniques. 17 mai : M. Daniel Pabot du Chatelard est élu maire avec 8 voix contre 3 à M. Vertuaux Pierre. M. Faure Adrien ayant recueilli 9 voix est élu adjoint contre M. Vertuaux (2 voix). 14 juin : le traitement du secrétaire de mairie Desbordes Adrien, qui remplace M. Bourrinet, est porté à 1500F. 12 juillet : la société hydro-électrique de la Tardoire propose un devis pour l'électrification de la commune. La participation communale serait de 79100F. Les travaux de l'école des filles, interrompus par la guerre et la mobilisation de l'entrepreneur de Nontron Bertrand Henri, n'ont jamais été achevés et ont été résiliés. Le conseil accorde à M. Bertrand le reliquat de la partie des travaux exécutés mais non payés. Réparation de la fontaine et du lavoir de Boisseuil. M. Chaperpoux remplace M. Bourrinet comme instituteur. 1926 1er juin : l'entretien et la construction des chemins est toujours à l'ordre du jour : construction du chemin rejoignant le Forestier à la D 75, du chemin du Bouchage et du chemin des Planes, réparation du chemin de Chauffour. Le conseil autorise M. le maire à acheter un appareil de chauffage pour le logement de l'instituteur et à faire réparer la cheminée de la cuisine ou d'acheter une cuisinière si c'est plus avantageux. 11 octobre : la décroissance de la population teyjatoise s'accélère (voir la démographie). Moins de 20 enfants en moyenne fréquentent désormais les écoles. Le conseil par 6 voix contre 2 décide de supprimer une des deux écoles et de créer une école mixte. 8 novembre : avis favorable au projet d'électrification présenté par la compagnie d'énergie électrique du sud-ouest. 1927 4 janvier : l'entrepreneur qui a construit le pont de Laudonie est accusé de profanation de sépulture dans un courrier adressé au maire de l'époque M Daniel Pabot du Chatelard : « … un sieur H. entrepreneur de maçonnerie chargé de construire un pont pour la commune de Téjac, s'est permis, pour la construction de ce pont, de prendre dans le cimetière, sur les tombes de la famille P. les pierres qui lui étaient nécessaires. Cette profanation de sépulture (si le fait est exact) pourrait bien coûter cher au vandale qui l'a commise. » Le maire se dit complètement étranger à cette affaire de profanation de sépulture qui, semble-t-il, en est restée là. 1er juin : le conseil décide la création d'une bibliothèque municipale qui sera composée essentiellement d'ouvrages d'instruction agricole et scientifique. Une somme de 15F est versée à M. Hardy pour l'hébergement d'un pigeon voyageur pendant un mois. La sous préfecture rappelle à la commune qu'une subvention de 12140F avait été accordée à la commune pour l'agrandissement des écoles et qu'aucune demande de paiement n'a été présentée (et pour cause, les travaux sont restés en suspend). Le conseil désire achever les travaux commencés à l'école des filles et construire dès que les circonstances le permettront le logement de l'instituteur. En novembre, le devis remis à jour par M. Cocula, architecte à Périgueux est arrêté à 46 233F. 1928 Janvier : procédure d'enquête publique pour le chemin du Forestier à la D 75 13 juin : avis favorable à M. Glangetas François pour l'ouverture d'un débit de boissons hygiéniques à Bellevue. Un projet de cabine téléphonique est à l'étude. 9 septembre : suite à une élection partielle du mois d'août, l'élection du maire désigne M. Faure Adrien par 7 voix contre 3 à M. Mousnier. Election au 3ème tour de l'adjoint M. Mousnier avec 5 voix contre 4 à M. Vertuaux et 2 à M Parlant. M. Pabot du Chatelard ne s'est pas représenté. 23 septembre : le directeur des services agricoles de Dordogne demande l'ouverture par l'instituteur M. Laroche d'un cours d'enseignement agricole post-scolaire. Ne pouvant trouver ni personnel ni local adéquat, le projet de cabine téléphonique est ajourné. On s'en tiendra pour le moment aux pigeons voyageurs ! 16 novembre : le conseil adopte le principe de la création d'un syndicat intercommunal pour la gestion du projet d'électrification.
1921 20 février : M. Bourrinet est désigné pour effectuer les opérations de recensement prévues le 6 mars et lui alloue la somme de 280F. 13 novembre : les plans et devis du monument à élever aux enfants de la commune de Teyjat morts au champ d'honneur sont soumis au conseil. La souscription publique a recueilli la somme considérable de 3555F. La commune complète cette somme de 1945F en approuvant le devis de 5500F et décide : « Le dit monument sera érigé sur la place publique de Teyjat, en avant de l'église, dans l'axe du clocher actuel et à 9 mètres de ses parements, seul emplacement le mieux situé en présentant les moindres difficultés d'érection pour les fondations ». 1922 9 avril : le conseil approuve le marché passé avec M Hérault, entrepreneur du monument. 23 juillet : il est question des réparations à effectuer à la salle de classe des garçons et à la mairie pour un montant total de 3000F. 1923 L'entreprise Hérault construit également le CN n°6.
De 1915 à 1940
1916 24 février : le comité de secours aux prisonniers de guerre sollicite une subvention communale pour venir en aide aux prisonniers sans famille pour s'occuper d'eux. Un comité agricole est chargé d'organiser le travail agricole et d'assurer la culture de toutes les terres. Le comité est fixé à 7 membres et – guerre oblige – pourra comprendre des femmes. Ce ne sera pas le cas à Teyjat où le comité regroupe : Virouleau Maurice à Braugnac Vertuaux Pierre à Chauffour Fauconnet Pierre au bourg Lagrange François au bourg Chavalarias Elie Jean au bourg Desport Pierre à Caillaud Gauthier Léonard à Caillaud 13 juillet : l'allocation mensuelle d'assistance aux vieillards et infirmes est fixée à 10 F par mois se répartissant ainsi : nourriture 7,50 F vêtements 1,50 F logement 0,50 F chauffage 0,50 F Le Forestier accueille pendant la guerre des réfugiés belges comme en témoignent deux actes de décès : -du 27 mars 1916, naissance d'un enfant sans vie de sexe féminin de Denan Marie, non mariée, déclarée par Denan Alice, réfugiée belge, épouse de Van Elverdinghe Jérôme. -Taeckens Edouard, réfugié belge, ouvrier agricole né le 1er janvier 1877, décédé au Forestier le 1er avril 1917 (déclaration de Pierre Bourrinet, instituteur, et François Lagrange, maréchal). 1917 24 juin : Mme Pabot-Chatelard, propriétaire au Forestier, revendique la propriété du lavoir reconstruit sur sa propriété le long du CV 3 (de Teyjat au Forestier) lors de l'élargissement de ce chemin vers 1907. Par 3 voix contre une (celle du maire), le conseil lui reconnaît cette propriété mais les habitants du Forestier et de chez Gourjout ne tardent pas à protester et en novembre suivant, le maire obtient de Justine Pabot-Chatelard la cession gratuite du lavoir à la commune. En août, M. Bourrinet, qui est toujours secrétaire de mairie, demande le relèvement de son salaire, ce que le conseil lui accorde reconnaissant que le travail est devenu écrasant et le surcroît de travail considérable.
1936 28 juin : considérant le nombre d'enfants de la commune en âge scolaire (58 enfants de 6 à 13 ans), le conseil demande au préfet le rétablissement du second poste d'instituteur supprimé. Refus du préfet se basant sur un rapport de l'inspecteur de l'enseignement primaire qui constate que sur 57 enfants en âge scolaire, seuls 43 fréquentent l'école de Teyjat (il en compte 7 à Javerlhac, 4 à Varaignes, 3 à Etouars). La cantine scolaire est tenue par Fauconnet Pierre, débitant à Teyjat. 1937 13 juin : vu l'augmentation du coût de la vie, le traitement du secrétaire de mairie est porté de 1740F à 2400F. 17 septembre : à la demande de la compagnie d'assurance et vu la flambée des prix, les biens communaux sont réévalués : Eglise et dépendances 45 000 F Clocher 20 000 F Autels, mobilier, linge, ornements 4 000 F Bâtiment à usage de presbytère 30 000 F Ecurie, fournil, étable 3 000 F Grange 12 000 F Bâtiment école primaire, mairie 35 000 F Maison de l'instituteur 25 000 F Ecole neuve non achevée 6 000 F Maison de l'institutrice 32 000 F Mobilier de l'école 1 500 F Mobilier de mairie 2 000 F Mobilier scolaire 200 F Total 215 700 F 1938 Souscriptions pour les chemins de Boisbernard, de Beaumont, le lavoir de la fontaine de Chauffour. 6 mars : un bail est signé entre le maire et Mme veuve Bardy pour la location du logement de l'institutrice : Deux pièces, cuisine et chambre à coucher au dessus exposées au couchant, cave, grenier et jardin situé derrière l'immeuble (ADD 2 Z 238). 20 novembre : un marché est passé pour la construction d'un lavoir à Chauffour et d'un lavoir et abreuvoir à la fontaine de Lauterie. L'allée de Malibas, qui part du chemin de grande communication 92 pour aboutir au hameau de Malibas est cédée gratuitement à la commune pour en faire un chemin public. 1939 16 août : « Le conseil considérant que les travaux de construction de l'école des filles ont été interrompus par le fait de la guerre en décide l'achèvement, accepte les plans et devis établis par M Cocula en date du début juillet 1939 s'élevant à la somme de 68 445,16F… » Cette école joue décidément de malchance, 15 jours plus tard, la seconde guerre mondiale allait à nouveau interrompre les velléités d'achèvement des travaux. La déclaration de guerre ne se traduit pour le conseil que par une indemnité de 180F en faveur du cantonnier pour un travail supplémentaire par le fait de l'affichage de la mobilisation. A la réunion du 5 novembre, les conseillers Bernard Marcel, Lamouroux Justin et Pélissier François sont absents mobilisés. Lamouroux et Pélissier reviendront dès 1940 mais Bernard, prisonnier, ne sera rapatrié qu'après 1945. Trois noms viendront plus tard s'ajouter sur le monument aux morts à ceux de la guerre 1914-1918 : Brun Henri, Chanudaud Pierre, Puyrajou René. 1940 En juin, la ligne de chemin de fer Angoulême-Nontron est fermée au trafic voyageurs sans que cela suscite de commentaire de la part du conseil. 9 septembre : étant données les difficultés de ravitaillement de la commune, le conseil demande instamment qu'une autorisation de circuler soit accordée à M Chavalarias, épicier, pour une de ses voitures. Le 9 octobre, l'architecte M. Cocula réévalue une fois de plus le devis d'achèvement de l'école des filles : 81 214,78F.
1919 1er juin, les conseillers mobilisés Rougier, Mousnier et du Chatelard sont de retour. A l'issue de la séance, le maire Gauthier annonce sa démission : « M. le maire annonce au conseil qu'étant très fatigué et atteint d'une maladie qui ne lui permet pas de continuer ses fonctions de maire, il se voit dans l'obligation absolue de démissionner dès aujourd'hui même, laissant à l'adjoint M Donzeau la charge des affaires communales… » L'adjoint Donzeau le remplace mais en juillet suivant, il expose qu'étant souvent absent et occupé par ses affaires personnelles, il ne peut s'occuper efficacement de la commune et demande à être secondé. M. Rougier Adolphe est désigné comme adjoint intérimaire. 10 décembre : à la suite des élections du 30 novembre, M. Rougier Adolphe devient maire et Chavalarias Elie adjoint. Daniel Pabot du Chatelard est désigné pour recueillir les souscriptions des particuliers pour l'édification d'un monument aux morts. 1920 29 février : M. Bourrinet fait observer que son traitement en tant que secrétaire de mairie avait été fixé avant la guerre à 275F mais que depuis, le coût de la vie a plus que triplé. Le conseil décide de porter son traitement annuel à 825F. A propos du repos dominical envisagé pour les employés des PTT, le conseil émet l'avis que si l'administration juge utile d'accorder un jour de repos aux PTT, ce repos leur soit accordé par roulement, mais que le service postal ne soit interrompu à aucun titre le dimanche. 4 juillet : nombreux travaux urgents à l'ordre du jour : recouvrir l'école des garçons, la mairie, le presbytère, l'église et une partie de la maison de l'institutrice, réparation des murs des lavoirs du Forestier, de Chauffour, des murs de soutènement de la cour d'école des garçons. 11 juillet : le gros arbre situé sur la place a été vendu à M. Gaillard dit Bouty, de Javerlhac depuis 8 mois mais celui-ci tarde à le faire enlever et ne répond pas aux injonctions du maire. Cet arbre devenant dangereux, le conseil autorise le maire à utiliser les moyens judiciaires pour faire obtempérer M. Gaillard.
1918 L'armistice du 11 novembre ne laisse pas de traces dans les archives municipales. Dix-huit jeunes Teyjatois ont perdu la vie au cours de la guerre. Leurs noms sont gravés sur le monument inauguré en 1925 : Brudrieux Henri, canonnier au 21ème RI, mort à Toul le 3 juin 1915 à l'âge de 28 ans Chaumette Jean, adjudant au 7ème RI, mort au combat le 30 mai 1918, à Villers-Helon (Aisne), à l'âge de 32 ans. Delage Louis, 26 septembre 1916, Thiaumont, Verdun Donzeau Gabriel dit René, caporal au 52ème RI, mort le 19 avril 1915, à Hartmanns-Weilerkopf. Fauconnet Pierre Fontanneau Pierre, soldat au 50ème RI, tué à l'ennemi sur le champ de bataille devant Thélus (Pas de Calais) 25 septembre 1915, à l'âge de 27 ans Forestier Jean, 10 mai 1915, Carency (Pas de Calais) Glangetas André, 14 novembre 1915, hôpital de Belfort Jardrin, 14 juillet 1915, hôpital d'Ondes (Hte Garonne) Labrousse André, soldat à la 3ème Cie de mitrailleuses du 107ème RI, mort à Bras (Meuse) d'éclats d'obus reçus alors qu'il se trouvait dans la tranchée, le 1er juin 1916 à l'âge de 25 ans. Lachaise Pierre, soldat au 34ème RI, mort a combat à, Craonne (Aisne) le 5 mai 1917 à l'âge de 25 ans. Lasnier Pierre, soldat au 100ème RI mort le 28 août 1914 à Carignan à l'âge de 31 ans. Morelet François, 7 octobre 1914, Saint-Nemmie (Marne) Pélissier Elie, soldat au 37ème RI, mort sur le champ de bataille aux Alleux (Ardennes) le 31 août 1914, à l'âge de 23 ans. Petit Julien, soldat au 130ème RI, mort au combat de Thiaumont (commune de Douaumont, Meuse), le 9 juillet 1916, à l'âge de 22 ans. Rougier Dauphin, soldat au 226ème RI, tué à l'ennemi sur le territoire d'Ablain St Nazaire (Pas de Calais) le 18 mai 1915, à l'âge de 36 ans. Rougier Pierre, 24 octobre 1914, Laventie (Pas de Calais) Virouleau Maurice, soldat au 175ème RI, mort des suites de ses blessures sur le champ de bataille à Rosna (Macédoine grecque) le 17 septembre 1916, à l'âge de 22 ans.